en concert sur les éditions suivantes :
Propul’Son au Printemps de Bourges 2010 »
La Ruda
rock / swing-ska
bio
Elle est née Ruda Salska en 1993 à Saumur. On la trouve désormais à Angers et on l’appelle la Ruda. Quinze années sur les routes de France et d’ailleurs permettent certaines familiarités. Ils sont huit sur scène à la défendre et à la vouloir belle. Huit qui en 900 concerts ont tout connu, des salles obscures aux plus grandes places (les Eurockéennes, les Vielles Charrues, Solidays, Bobital, Printemps de Bourges…). Eux qui ont commencé en tapant la manche y ont cru si fort qu’ils ont fini par mettre Paris en bouteille (la Cigale, le Bataclan, l’Elysée Montmartre). En clair, La Ruda a fait le boulot et continue à l’faire avec la même urgence et la même foi. Huit albums dont deux lives peuvent témoigner de sa verve et de son ciel. Le prix du silence en 1996, L’art de la joie en 1999 réalisés avec les moyens du bord seront vendus à plus de 50 000 exemplaires chacun. Arrivée chez Yelen Musiques en 2000 pour Le passager du réel et un live (à ce jour, la meilleure vente du groupe), c’est ensuite le label Wagram qui lui ouvre ses portes pour trois albums (24 images/secondes en 2003, Dans la vapeur et le bruit en 2005, Trajectoire de l’homme canon en 2006). Chaque fois, le groupe aura pour point d’honneur de donner le meilleur au cours de prestations survoltées et trouvera sa récompense avec un public fidèle et toujours prompt à lui rendre la pareille.
En 2007, la Ruda s’autorise à mettre sur bandes une version acoustique d’une partie de son répertoire. Ce sera Les bonnes manières chez Irfan. La tournée accompagnant la sortie du disque devait durer deux mois, elle durera plus d’un an… forte d’un succès que le groupe lui-même n’attendait pas, et qui lui vaudra de repasser après cinq ans d’absence aux Francofolies de la Rochelle.
Aujourd’hui, le groupe enfonce le clou et propose un album toujours en acoustique mais composé de nouveaux morceaux. Varier le tir à force de cuivres et guitares, diversifier l’envoi entre chanson, swing et ce qui a toujours été sa voie — le rock’n’roll — et le contre-temps prennent alors une toute autre mesure. Nouvelle façon d’envisager la scène. Nouvelle façon d’appréhender l’instrument. La Ruda ne se tolère que neuve et motivée quitte à ne pas être toujours là où on l’attend. Reste ce fil conducteur qui la caractérise, l’idée que le texte n’est pas qu’un prétexte et qu’il y a moyen de lui faire place sans pour autant oublier l’énergie. Avec ce neuvième album, elle ouvre son champ mélodique en puisant dans un savoir-faire longuement acquis. La Ruda a vu et verra et pour un peu qu’on l’écoute alors elle est heureuse. Au fait, ce nouveau disque s’appelle Grand Soir. Tout est dit.


